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Mise à jour – Kidnappé pour sa crypto, il est forcé de prendre… de la cocaïne !

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Mais pourquoi diable les ravisseurs ont-ils eu besoin de cette drogue pour parvenir à leurs fins ?

Mise à jour du 28 mai 2025 : nous venons d’apprendre que les ravisseurs ont en réalité forcé la victime à consommer du crack, et non de la cocaïne « classique ».

Des anesthésiants ou des sédatifs, pourquoi pas. Mais des voleurs droguant leur victime avec de la cocaïne, c’est une première – de mémoire de rédacteur. C’est pourtant ce qui vient d’arriver à un entrepreneur à succès dans l’état de New York.

C’est son ancien associé, un certain John Woeltz, âgé de 37 ans, qui l’aurait retenu captif durant plus de 2 semaines. Il aurait été torturé pour tenter d’obtenir les mots de passe de ses portefeuilles de cryptomonnaie.

Cette affaire s’inscrit dans le cadre d’une vague de dossiers similaires, à la une depuis quelques mois. On pense notamment au cofondateur de Ledger, David Balland. Ou encore à cet Américain, drogué à la scopolamine à Londres et dépouillé de plus de 100 000 dollars.

Mais pourquoi la cocaïne ?

La plupart des médias relatant cette affaire ne s’attardent pas sur la consommation forcée de cocaïne. C’est pourtant ce qui nous a directement choqués, à la lecture de l’article du New York Post* relatant les faits. Et pour cause : la cocaïne est un stimulant. Mais comme souvent, les médias généralistes sont mal informés sur les produits stupéfiants. D’autant plus si leur ligne éditoriale est réputée conservatrice, comme ici.

Parmi les effets de la poudre blanche, on retrouve un sentiment de détermination, une indifférence à la douleur ou encore une amélioration des performances. Autrement dit, des qualités qu’un ravisseur ne recherche pas forcément chez une victime qu’il torture…

Notons cependant que la cocaïne est aussi connue pour occasionner de sérieux dégâts physiologiques. En outre, sa propriété désinhibante pourrait intéresser des criminels mal renseignés. Malgré tout, celle-ci reste à des années-lumière du pouvoir similaire offert par le GHB, par exemple. Ou par la scopolamine, que la CIA tentera d’utiliser en tant que sérum de vérité pendant la Guerre froide.

Direction prison pour les voleurs de cryptomonnaie

Selon les autorités, John Woeltz n’est pas le seul incriminé dans cette affaire. En effet, une jeune femme de 24 ans habitant Manhattan est aussi mise en examen pour séquestration. Des faits de torture ayant été relevés, les deux malfaiteurs pourraient risquer plusieurs dizaines d’années de prison.

Une peine que redoute aussi sûrement le rappeur Diddy, soupçonné de soumission chimique. Le producteur est également enfermé à New York, en ce moment.

*propriété du milliardaire américain Rupert Murdoch, le journal est souvent accusé de sensationnalisme et proche de l’extrême droite.

L’image à la une provient du dark net.

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